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Favoriser l’émergence de sociétés canadiennes d’envergure : Propositions du Groupe TMX pour dynamiser la croissance des sociétés ouvertes du Canada

L'écosystème des marchés des capitaux du Canada constitue à la fois une mine essentielle de possibilités pour les entrepreneurs et les investisseurs et une source d'alimentation de la croissance économique du pays. Au fil du temps, notre écosystème de marchés boursiers à deux niveaux a fait ses preuves de manière convaincante sur les plans de l'innovation et du leadership mondial, tout en s'adaptant pour répondre aux besoins des sociétés à toutes les étapes de leur cycle de développement.
Toutefois, dans le contexte d'hypercompétitivité des marchés à l'échelle mondiale, il reste certains défis importants à relever, si bien que le Canada doit redoubler d'ardeur pour suivre la cadence et préserver son avantage concurrentiel.
TMX appuie sans réserve l'objectif déclaré du gouvernement fédéral visant à bâtir une économie plus forte, plus résiliente et plus indépendante. Pour ce faire, nous proposons au gouvernement trois mesures pour faire en sorte que la prochaine génération de sociétés d'ici qui se distingueront soient de conception et de propriété canadiennes, en plus d'avoir été financées par des Canadiens.
TMX recommande de prendre les mesures suivantes afin de repenser le régime fiscal pour dynamiser la compétitivité, donner aux sociétés canadiennes l'accès aux flux de capitaux et favoriser l'investissement institutionnel national de manière à soutenir les sociétés en phase de croissance. Ces recommandations ont pour objectif de soutenir les entreprises que nous désignons par sociétés « CanCos », à savoir des sociétés ouvertes canadiennes en exploitation , inscrites à la cote d'une bourse canadienne et dont la capitalisation boursière est inférieure à 1,5 milliard de dollars canadiens.
* Entreprises constituées en société et établies au Canada. Les sociétés dont la capitalisation boursière est inférieure à 1,5 milliard de dollars canadiens sont généralement exclues des principaux indices, ce qui les empêche grandement d'attirer des investisseurs institutionnels. Les conséquences d'une telle dynamique se font de plus en plus sentir, d'autant que la taille moyenne des émetteurs sur les marchés mondiaux a augmenté, relevant ainsi la barre pour ce qui est de l'inclusion dans les indices et la visibilité auprès des investisseurs institutionnels.


